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dimanche 21 avril 2019
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Après sa libération, Pickass se défend : « Je ne me reconnais pas dans les faits qui me sont reprochés par le régime ivoirien »

Samedi 06

Après 24 heures de garde à vue, Damana Adia Pickass a été libéré le mardi 26 mars 2019 en début d’après-midi. En exil depuis plus de huit ans au Ghana, le Front populaire ivoirien (Fpi) salue sa libération.

                             Damana Adia Pickass a été libéré le mardi 26 mars 2019 ©/DR

Dans un communiqué émanant du Service de Communication du FPI, le Ministre Koné Katinan s’est dit reconnaissant vis-à-vis des autorités Ghanéenne. Et de « remercier le Ministre de la sécurité ghanéenne pour le bon traitement de cette affaire mais aussi pour l’accueil et la protection accordés aux réfugiés ivoiriens ».

Surtout, il a salué  l’issue heureuse de cette affaire : « Le Front Populaire Ivoirien se félicite de ce dénouement heureux et tient à exprimer toute sa gratitude à tous ceux qui y ont contribué », s’est-il réjouit. 

Allant dans le même sens que le ministre Katina, Damana Picass a également souligné qu’il : « était heureux du bon dénouement de cette affaire ».  

Et a tenu à préciser surtout : « qu’il ne se reconnaissait pas dans les faits qui lui ont été reprochés par le régime ivoirien ».

Et d’ajouter qu’il ne lui ai jamais venu à l’idée de mener des actions déstabilisatrices dans son propre pays.

À l’endroit des autorités, Koné Katina a souhaité que : « les autorités ghanéennes mettent tous leurs services au même niveau d’informations afin que de tels désagréments ne se reproduisent plus surtout qu’elles mettent à mal la réconciliation nationale ».

« La réconciliation nationale espérée par tous les Ivoiriens, commande que l’esprit et la lettre de l’ordonnance d’amnistie soient respectés par tous », a rappelé le porte-parole de Laurent Gbagbo.

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