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CIV /Crise à l’Education Nationale : Les enseignants durcissent le ton

Suite à l’arrestation du secrétaire général de la Coordination nationale des enseignants-chercheurs et chercheurs de Côte d’Ivoire (CNEC), lundi 18 février, des enseignants réunis au sein du Collectif du Secteur Education/Formation de Côte d’Ivoire (COSEFCI) et l’Intersyndicale de l’Enseignement Préscolaire et Primaire de Côte d’Ivoire (Isepp-Ci) ont décidé de suspendre les négociations avec le gouvernement et de proroger le mot d’ordre de grève sur toute l’étendue du territoire. 

Alors que des négociations avaient été entamées par le gouvernement pour trouver une issue favorable à la crise qui secoue actuellement, le primaire, le secondaire et le supérieur, des faits jugés « inacceptables » ont plombé les négociations amorcées afin d’éviter une année blanche générale.

                      Crise à l’Education Nationale : Les enseignants durcissent le ton  / ©  DR

Selon les responsables syndicaux et plusieurs sources concordantes, le secrétaire général de la coordination nationale des enseignants chercheurs (CNEC), Johnson Kouassi et Dadé Joel, tous deux enseignants du Supérieur de Côte d’Ivoire ont été mis aux arrêts et déféré à la Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA) hier mardi 19 janvier 2019.

Estimant que cette situation pourrait leur arriver, les responsables syndicaux ont décidé d’un commun accord de poursuivre la grève tout en étant solidaire à leur confrère.

Notons que Johnson Zamina et son collègue ont été auditionnés et placés en garde à vue pour avoir perturbé le déroulement des examens en facultés de Science économique. Se sont au total quatre enseignants qui ont été révoqués de leurs fonctions et sept autres qui sont privés de dispenser les cours sur la période d’un an. 




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