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Enseignement supérieur : La CNEC entame une grève d’un an dès ce lundi

Samedi 06

La Coordination Nationale des Enseignants-Chercheurs et chercheurs de Côte d’Ivoire (Cnec), a décidé d’observer une grève nationale d’un an à partir de ce lundi 4 février 2019. Les enseignants réclament entre autres, des primes impayées, la mise en vigueur de la nouvelle grille salariale, la levée des sanctions contre des enseignants sous discipline et du matériel pour les travaux pratiques.

Le secrétaire général de la Coordination Nationale des Enseignants-Chercheurs et chercheurs de Côte d’Ivoire, Johnson Kouassi, a précisé que cette grève commencera ce lundi et s’achèvera en février 2020. « Toutes les activités académiques dans toutes les structures universitaires sur toute l’étendue du territoire national pendant une année à compter du lundi 04 février 2019 jusqu’au lundi 04 février 2020 », a déclaré le patron du plus grand syndicat des enseignants de Côte d’Ivoire.

Cette décision a été rendue publique après une assemblée générale extraordinaire qui s’est tenue le jeudi 31 janvier dernier.

Johnson Kouassi, secrétaire général de la Coordination Nationale des Enseignants-Chercheurs et chercheurs de Côte d’Ivoire 

Les enseignants ont évoqué les primes impayées, la mise en vigueur de la nouvelle grille salariale et les sanctions infligées à huit de leurs collègues par le conseil de discipline de l’université Felix Houphouët Boigny de Cocody.

Selon une note du président de la plus grande université du pays, ces enseignants sous discipline sont privés de toute activité académique pendant un an sur le campus de l’université. Les raisons évoquées par les autorités administratives sont d’ordres disciplinaires.

La CNEC a par ailleurs réclamé la révocation du président de l’université de Felix Houphouët Boigny, Abou Kramoko ainsi que son secrétaire général, avant la reprise des activités académiques. « En outre, l’Assemblée Générale a exigé la révocation du Président Abou Karamoko et du Secrétaire général, Diomandé Mamadou Hamed comme condition impérative à toutes reprises des activités académiques », a déclaré Johnson Kouassi.

Notons que depuis quelques années, les rapports entre le président de la principale université du pays et le syndicat des enseignants ne sont plus au beau fixe.

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