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mercredi 20 mars 2019
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Côte d’Ivoire : Mabri Toikeuse se dresse contre la disparition de l’UDPCI

Le ministre Albert Mabri Toikeuse, Président de l’Union pour la Démocratie et la Paix en Côte d’Ivoire (UDPCI), a indiqué que la dissolution des partis membres du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), tel que souhaité par certains cadres du Rassemblement des Républicains, ne sera pas à l’ordre au congrès constitutif du 26 janvier prochain.

C’est à l’issue d’un bureau politique de son parti, organisé le samedi 22 décembre 2018, que le ministre Albert Mabri Toikeuse a déclaré que « le congrès du RHDP n’a pas à son ordre du jour, la dissolution des partis membres du RHDP ».

Le leader de l’Union pour la Démocratie et la Paix en Côte d’Ivoire (UDPCI) adopte une telle posture alors que le président d’honneur du RHDP, Alassane Ouattara et le président du comité d’organisation du prochain congrès du RHDP, Adama Bictogo ont précisé qu’après le congrès à venir, les partis membres de la coalition au pouvoir disparaîtront et formeront désormais un seul parti politique. « A l’issue de ce congrès, tous les partis existants juridiquement ne vont plus exister. Il y aura qu’un seul parti politique pour la conquête du pouvoir en 2020 » avait déclaré Adama Bictogo lors d’une conférence de presse le 6 décembre dernier.

Bureau politique de l’Union pour la démocratie et la paix en Côte d’Ivoire (UDPCI) / ©  DR

Mécontent de cette déclaration de Bictogo, Mamadou Dely, porte-parole de l’UDPCI, est monté au créneau lors d’une interview accordée au quotidien nouvelles générations : « Je voudrais faire une précision de taille. Aucun parti ou mouvement politique ne disparaîtra après le 26 janvier 2019. Par conséquent, l’UDPCI ne disparaîtra pas. Nous optons pour la stabilité sans jamais renoncer à notre ambition de voir notre président, Mabri, accéder à la magistrature suprême de ce pays » a-t-il laissé entendre. 

Les partis membres de la coalition au pouvoir disparaîtront-ils ou pas ? La suite des événements donnera certainement des réponses claires à cette question que se posent bon nombre d’ivoiriens.




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