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lundi 10 décembre 2018
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Enseignement primaire : Grève des instituteurs ordinaires et adjoints

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Le 30 mars dernier, les instituteurs de Côte d’Ivoire avaient menacé d’observer un arrêt de travail. C’est chose faite depuis  hier lundi 11 avril 2016. Ils réclament le règlement définitif des arriérés liés à l’indemnisation de logement et à la bonification indiciaire.

SG du MIDD

                                                  SG du MIDD

Cette grève de 48 h pourrait être reconduite pour une durée plus longue si les revendications des instituteurs ne sont pas satisfaites. C’est en tout cas la menace brandie par Mesmin Komoe, Sécrétaire Générale du Mouvement des Instituteurs pour la Défense de leur Droit (MIDD), syndicat à l’initiative de cette grève sur les antennes de la radio nationale .

 Au cas où le gouvernement ne prendrait pas en compte l’entièreté de nos revendications, nous nous réserverons le droit de la reconduire pour une durée beaucoup plus longue  a -t -il prévenu.

Les revendications en question portent sur « la question du règlement définitif de nos arriérés liés à l’indemnité de logement et à la bonification indiciaire, la question des instituteurs dits instituteurs adjoints qui sont dans une situation complètement désespérée, le rétablissement des précomptes à la source pour cotisation syndicale, la question de l’exclusion des instituteurs à l’accès des concours à l’emploi d’inspecteurs d’enseignement primaire ».

Pour Mesmin Komoe, les instituteurs adjoints subissent une forme de discrimination salariale

 voici une catégorie d’instituteurs à qui on attribue le même volume de travail, à qui on confie la même obligation professionnelle que les instituteurs dits ordinaires, mais qui malheureusement n’ont pas la même rémunération , explique t -il.

D’ailleurs, les instituteurs adjoints, eux aussi, observeront un arrêt de travail de 48 h à compter de ce mardi 12 avril. Selon Hervé Franck N’guetta, Secrétaire général de la Coordination des Instituteurs Adjoints de Côte d’Ivoire (CIACI), les réclamations portent sur la rétrocession de l’organisation du CAP (Certificat d’aptitude professionnelle), l’intégration des instituteurs adjoints au ministère de l’Éducation nationale comme l’avait proposé le comité technique et la titularisation directe des instituteurs adjoints.

 malgré plusieurs rencontres avec l’autorité et plusieurs mémorandums, rien n’est fait pour débloquer le profil de carrière de l’instituteur adjoint qui passe par la satisfaction de ces deux principales revendications , déplore M. N’guetta



Web redacteur ; Journaliste Radio


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