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mercredi 16 août 2017
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GUINEE-BISSAU : Le pays fait face à une autre destitution de gouvernement

En Guinée-Bissau, la guerre des clans bat son plein au sein du gouvernement. Cela depuis la nomination d’un nouveau premier ministre. Refusant de libérer leurs bureaux, durant un peu plus de 10 jours en guise de protestation, les membres du gouvernement limogé ont mis fin à leur action. 
 
Le 12 mai dernier, le Président José Mario Vaz a procédé au limogeage du premier ministre Carlos Correia, ainsi que les membres du gouvernement. Puis, le 26 mai 2016, il a été procédé à la nomination de Barico Dja en qualité de premier ministre. Cette décision a suscité la protestation des ministres qui pour exprimer leur mécontentement, ont décidé de rester dans les bureaux du palais du gouvernement.  La situation inédite a suscité l’attention des chefs religieux, de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et de l’ONU, qui ont entrepris des démarches pour un dénouement des plus heureux. 
José Mario Vaz-Regionale.info

                                               José Mario Vaz / CREDIT : DR

 
La Guinée-Bissau est au cœur d’une situation de crise depuis août 2015. Elle a débuté par la destitution du premier ministre d’alors, Domingos Simoes Pereira. Aux dires du Président de la République, la sortie de cette crise ne pouvait se faire que par trois voies à savoir : un remaniement ministériel, l’organisation des élections anticipées ou la formation d’un nouveau gouvernement. La dernière option est celle que José Mario Vaz a choisie finalement. 
 
« J’ai pris une décision qui responsabilise les partis politiques en leur donnant l’occasion de prouver qu’ils placent l’intérêt supérieur de la nation et du peuple au-dessus de leurs intérêts personnels ou de groupe ou de parti », a-t-il soutenu dans son adresse à la nation.
En dix mois, le pays a fait donc face à deux destitutions de gouvernement, de quoi attirer l’attention des bailleurs de fonds et de la communauté internationale. D’éventuelles sanctions contre le pays si aucune solution définitive n’est trouvée ont été annoncées.  Si les choses semblent être rentrées en ordre, il faut craindre que la guéguerre des clans ne refasse surface.
 

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