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mercredi 12 décembre 2018
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La science et le leadership féminin au développement de la Côte d’Ivoire.

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L’Ambassade des États-Unis en collaboration avec l’Association des Femmes chercheurs de Côte d’Ivoire célèbre le Mois de l’Histoire des Femmes avec le thème : « La contribution significative de la science et du leadership féminin au développement de la Côte d’Ivoire  ».

Professeur Dodo Hortense

                                                                                            Professeur Dodo Hortense

Le Professeur Dodo Hortense, Professeur de microbiologie moléculaire, conférencière de ce séminaire, a un fait un exposé liminaire sur le thème qui était  » la contribution du leadership Féminin et de la science au Développement de l’Afrique du 21e siècle « . En présence du Directeur du Centre Culturel Américain, Monsieur Russell Brooks et de la représente du ministre de l’enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Madame Avo-Bilé, la conférencière a planté le décor en insistant sur le fait que l’année 2016 était placée sur l’investissement dans l’ autonomisation des femmes et des filles par les sciences et dans la science.

Le Professeur Dodo est revenu sur la notion du leadership au féminin qui est, dit elle,  un thème galvaudé. Le leadership au féminin est ensemble de valeurs que doit avoir la femme. À ce niveau, elle a fait référence à des personnages féminins connus qui ont marqué l’histoire de leur pays. La conférencière a poursuivi en notant que seule la connaissance pourrait contribuer au développement de la Côte d’Ivoire. La promotion des sciences, de la Technologie, de l’ingénierie et des mathématiques (STEM) pourrait être une solution probante dont les femmes ivoiriennes doivent s’approprier pour contribuer au développement de la Côte d’Ivoire.

Le Professeur Dodo Hortense a donc rappelé que la connaissance scientifique est primordiale. La science pourrait être un élément moteur d’épanouissement et de développement des femmes. Elle a poursuivi en défendant sa thèse sur le fait que la connaissance scientifique est aujourd’hui la condition sine qua non à l’épanouissement des filles et des femmes africaines. Il faut donc encourager les STEM au primaire, être des modèles pour les filles, devenir des catalyseurs de révolution scientifique.  » « C’est ensemble que toutes les femmes doivent rêver l’Afrique  » , a t’elle conclure.




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