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mercredi 12 décembre 2018
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Le Conseil du Coton et d’anacarde satisfait de ses objectifs

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Le Conseil du Coton et d’anacarde s’est félicité des bons résultats qu’elle s’est assigné au cours de l’année 2015.

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La-Côte-d’Ivoire a apporté une contribution significative au développement des technologies visant l’amélioration des variétés végétales et la transformation de la noix de cajou

La Côte d’Ivoire a apporté une contribution significative au développement des technologies visant l’amélioration des variétés végétales et la transformation de la noix de cajou.

Ainsi, les objectifs de l’année 2015, assignés à la Côte d’Ivoire dans le cadre du « projet de renforcement des capacités des acteurs de la chaîne de valeur de noix de cajou en Afrique de l’Ouest », ont connu une hausse de 110 %, affirme un membre du conseil coton anacarde.

Selon Jean Jacques Tanoh, chef de service suivi et d’évaluation au Conseil du Coton et de l’Anacarde (CCA), « nos objectifs 2105 sont atteints à 110 % », et ceux en fonction des différents indicateurs. Le projet de renfoncement des capacités des acteurs de la chaîne de valeur de la noix de cajou en Afrique de l’Ouest a une durée de trois ans (2105-2017). Il vise entre autres, à générer des emplois dans la filière anacarde et à améliorer les revenus de producteurs des cinq pays Ouest Africains, producteur de la noix de cajou, dont le Ghana, le Bénin, le Sénégal, le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire.

Pour réussir ce pari, la Côte d’Ivoire, singulièrement, est chargée de développer des technologies dans le sens d’améliorer des variétés végétales et la transformation.

Place dans l’économie

L’anacardier outre son intérêt forestier et de lutte antiérosive est cultivé pour l’exportation des noix de cajou. Les plantations d’anacardes sont exploitées aujourd’hui sur près de 420 000 hectares (ha) en milieu villageois. Les exploitations de l’anacarde sont passées de 36 931 tonnes en 1997 à 87 570 tonnes en 2001, pour 167 000 tonnes en 2005. Hormis les problèmes, le prix des produits enregistrés autour des années 1995-1996, le coût de la noix de cajou s’est redressé en 2005. Il a engrangé d’importants revenus pour l’État ainsi que pour les acteurs de la filière.

Ainsi, pour la campagne 2006, seulement 6 coopératives et 22 sociétés commerciales ont exporté la noix de cajou. Le poids total exporté s’élève à 205.117, 366 tonnes. Soit 22.179,219 tonnes par les coopératives et 182.938,147 tonnes par les sociétés commerciales.




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