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dimanche 21 avril 2019
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Putsch manqué au Burkina-Faso: Koné Zakaria cité

Samedi 06

Le putsch manqué du 16 septembre 2015 au Burkina-Faso n’a pas encore finit de livrer ses secrets. Alors que le procès se poursuit à Ouagadougou, en vue de situer les responsabilités des acteurs Burkinabé. Des noms des autorités militaires Ivoiriennes et non des moindres sont cités. Ils sont cités pour leur rôle supposé dans la crise qui a secoué le Burkina-Faso en septembre 2015.

Le procès du coup d’état manqué se poursuit toujours. Il continue d’explorer cette semaine encore les ramifications internationales de la  tentative de putsch de 2015. Toujours à la barre,  Gilbert Diendéré, mis en cause dans des enregistrements téléphoniques.

L’accusation estime que ces écoutes prouvent qu’il a reçu un appui de l’étranger pour organiser le coup d’état. Tout particulièrement de la Côte d’Ivoire.

        Koné Zakaria, un officier général ivoirien cité dans le putsch manqué du BF ©/DR

Après Guillaume Soro la semaine dernière, c’est au tour cette fois des généraux Soumaila Bakayoko et Gaoussou Soumahoro d’être présentés comme des soutiens du général dans sa tentative de putsch. Sa défense continue au contraire de clamer qu’il n’y a eu aucune ingérence étrangère.

 Pour le parquet militaire, les conseils des généraux ivoiriens peuvent s’apparenter à une ingérence « monstrueuse et inacceptable ».

 Du coté des avocats des parties civiles, l’on souligne que l’implication de la Côte d’Ivoire ne se limitait ni à Guillaume Soro ni au colonel  Zakaria Koné, un officier général ivoirien .

Il y’avait au moins trois généraux ivoiriens qui échangeaient avec les généraux Diendéré et Djibril Bassolé  pour organiser ce  qu’ils appelaient  « coup d’état » souligne Maître Guy Hervé Kam.

Le parquet militaire va encore plus loin. Il  explique que les soldats de l’ex Régiment de la Sécurité Présidentielle (RSP) avaient reçu de l’argent  venu de la Côte d’Ivoire afin de combattre. On avait transformé des éléments de l’ex RSP en mercenaire contre leur propre pays déplore le procureur.

 Maître Olivier Yêlêkoni, l’un des avocats du Général Gilbert Diendéré soutient qu’il n’y avait aucune collision entre son client et l’étranger. Communiqué avec l’étranger fait de quelqu’un un traite ? Se demande-t-il ?

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