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LIBYE : Les forces de l’Armée Nationale Libyenne poursuivent leur offensive vers la capitale

Samedi 06

Hier 09 Avril, le numéro 1 de l’ONU a demandé à son tour l’arrêt immédiat des  combats en Libye. Antonio Gouterez condamne fermement l’escalade de la violence autour de la capitale Tripoli.

Des membres de l’ANL (Armée nationale libyenne), menée par le maréchal Khalifa Haftar ©/DR

Les deux belligérants, les forces loyales au gouvernement, « l’Union Nationale »  de Fayez al-Sarraj et l’auto proclamée « Armée Nationale Libyenne » (ANL) du maréchal Khalifa Haftar ont ciblé deux aéroports, deux sites stratégiques. Des attaques peu meurtrières mais d’une portée importante.

Ce sont les forces du gouvernement de Tripoli reconnues par l’ONU qui ont frappé les premiers lundi en reprenant en début de journée le contrôle aux d’Haftar, l’ancien aéroport international situé à une trentaine de kilomètres au sud de la capitale.

Aucun avion n’y décolle depuis 2014. Mais il aurait pu servir avec ses hangars et ses entrepôts de base arrière stratégique pour l’auto proclamé armée nationale arabe libyenne dans son avancée sur Tripoli.

En face, Haftar a décidé de marquer les esprits en bombardant le site de Mitigar, ce dernier situé au cœur de l’agglomération Tripolitaine qui sert d’aéroport international et de siège à l’une des importantes brigades de la ville.

Lâché depuis un M.I 21,  les rockets n’auraient pas fait de victimes parmi les voyageurs. Les dégâts matériels seraient également minime. Mais l’impact psychologique est indéniable.

Hassan Salameh, le chef de la mission des Nations unies en Libye à condamné ces frappes aériennes qui violent l’interdiction de s’attaquer à des infrastructures civiles. Pour les experts, l’assemblage 1121 rocket n’est pas orthodoxe. Mais il a déjà été utilisé par les assaillants à Benghazi.

Et depuis le début des hostilités le jeudi, au moins 35 personnes ont été tuées selon le gouvernement de l’union nationale. Le Haut-Commissariat pour les Réfugiés (HCR) compte de son côté plus de 2800 déplacés.

Enfin, le président français Emmanuel Macron s’est entretenu au téléphone avec Fayez al-Sarraj pour lui témoigner son soutien alors que Paris est soupçonné de favoriser sur le terrain, les troupes du maréchal Haftar.           

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