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mercredi 16 août 2017
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TOGO/FMI : Un prêt de 241, 5 millions $ pour renforcer toutes les réformes économiques et financières

Le Togo va bénéficier d’un prêt de plus de 241,5 millions $ pour renforcer toutes les réformes économiques et financières entreprises par le gouvernement Faure Gnassingbé. Ce prêt a été approuvé par le Fonds monétaire international (FMI) le vendredi 5 mai 2017.

Cet engagement financier pris par le Conseil d’administration du FMI s’inscrit dans le cadre de l’accord triennal annoncé depuis le mois de janvier 2017 en faveur du Togo au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC). Le Conseil d’administration a indiqué un décaissement immédiat de 34,5 millions $.

     TOGO/FMI : Un prêt de 241, 5 millions $ pour renforcer toutes les réformes économiques et financières. © : DR

Selon le communiqué du FMI, les autorités togolaises ont pour objectif de consolider la stabilité macroéconomique et faire la promotion d’une croissance économique durable et inclusive. Ainsi, le programme élaboré par le gouvernement togolais a pour but de réduire le déficit budgétaire et assurer la dette qui est passée de 48,6 % du PIB en 2011 à 80,8 % du PIB en 2016. Ce qui représente 76,2 % hors dette des entreprises publiques.

Néanmoins, les autorités ambitionnent de repositionner le secteur financier en corrigeant toutes les faiblesses existantes. Il s’agira pour le gouvernement de Faure Gnassingbé, d’autoriser la fusion des deux banques publiques jusque-là sous-capitalisées dont la privatisation a été un échec depuis 3 ans.

Le Togo est un pays d’Afrique de l’Ouest, bordé à l’ouest par le Ghana, au nord par le Burkina Faso et à l’est par le Bénin. Sa population compte actuellement près de 7 millions d’habitants et croît de 3 % par an. L’économie togolaise a affiché ces dernières années des résultats relativement solides : le taux de croissance du PIB au cours des trois dernières années s’est établi en moyenne à environ 5 %, soit un niveau supérieur à celui de la plupart des pays d’Afrique subsaharienne. Bien que le Togo ait été exposé à des chocs négatifs, avec, d’une part, la baisse des prix des matières premières qui a affecté ses principaux produits d’exportation et, d’autre part, les répercussions du ralentissement de l’économie nigériane, le gouvernement a entrepris un programme d’investissement public ambitieux qui a permis, en 2015/16, de soutenir la demande globale.

Le déficit budgétaire, qui ressortait à 5,8 % du PIB en 2013, s’est fortement détérioré sur la période 2015-2016, pour se creuser à plus de 9 % du PIB. L’accumulation des arriérés de dépenses publiques s’élevait à environ 60 milliards de francs CFA à la fin de l’année 2016, soit un montant équivalent à 2,5 % du PIB. Parallèlement, le ratio de la dette publique par rapport au PIB a connu une hausse rapide, pour s’établir selon les estimations à 77,4 %, un taux qui correspond au niveau le plus élevé en Afrique de l’Ouest et qui dépasse le seuil de 70 % requis par l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).

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