CÔTE D’IVOIRE : Les vols directs entre Abidjan et les États-Unis débutent en mi-mai 2018

Les voyageurs ivoiriens pourront rallier les États-Unis par un vol direct à partir de la mi-mai 2018. Cette annonce a été faite par le ministre ivoirien des Transports, Amadou Koné. Cette déclaration fait suite au protocole d’accord signé entre la Côte d’Ivoire et la compagnie africaine Ethopian Airlines.

Ce partenariat stratégique a été paraphé par le ministre Amadou Koné et le patron d’Éthiopien Airline, Tewolde Gebremariam. L’on a noté également la présence de la chargée d’Affaires de l’Ambassade des États-Unis en Côte- d’Ivoire, Katherine Brucker, et des représentants des structures et partenaires du ministère ivoirien des Transports. Cette desserte a pour but de rallier directement le pays de l’oncle Sam à la clé avec des avantages.

                 CÔTE D’IVOIRE : Les vols directs entre Abidjan et les États-Unis débutent en mi-mai 2018. © : DR

Pour le ministre Amadou Koné, « Ces vols directs faciliteront davantage les échanges et partenariats économiques. Mais également contribueront à faire participer nos compatriotes installés dans les Etats d’Amérique du Nord au développement du pays ». Il s’agit aussi de renforcer la compétitivité de l’aéroport international Félix Houphouët- Boigny d’Abidjan.

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Pour rappel, l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny a obtenu la certification américaine TSA en 2015, autorisant les vols directs sur les États-Unis d’Amérique à partir d’Abidjan. Par ailleurs, il a été procédé le lancement des travaux d`extension de l`aéroport d`Abidjan d`un coût de 42 milliards FCFA qui ont débuté en 2016 et qui sont censés être opérationnels en 2019.

GHANA : Attijariwafa Bank et la Ghana Commercial Bank scellent un protocole d’accord

L’ambition de déploiement du groupe Marocain de la Banque, Attijariwafa en Afrique se concrétise une fois de plus. En effet, le groupe prévoit une expansion de ses activités au Ghana. Ceci s’est conclu à travers la signature d’unun accord avec le groupe Ghana Commercial Bank.

L’on apprend que le protocole d’accord porte sur la fusion des deux institutions qui fonctionneront comme des banques correspondantes. Des comptes en devises seront ouverts dans les deux banques afin d’effectuer et de faciliter des opérations de change.

                   GHANA : Attijariwafa Bank et la Ghana Commercial Bank scellent un protocole d’accord. © : DR

Les clients d’Attijariwafa Bank au Ghana auront accès aux services de la Ghana Commercial Bank pour effectuer des transactions bancaires. Il en va de même pour les hommes d’affaires ghanéens clients de la CGB Bank pour leurs affaires au Maroc et dans les pays où le groupe panafricain est implanté sur le Continent. L’accord a pour but de faciliter des opérations et améliorer la « pratique pour les clients d’AWB et de la GCB dans les pays anglophones et francophones »

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Ce partenariat entre les deux institutions financières est d’ordre stratégique. Attijariwafa Bank, qui est la 6e banque panafricaine et première en Afrique du Nord, est en pleine expansion en Afrique. Le groupe est présent dans 14 pays africains, principalement francophones. Côté à la Bourse de Casablanca, elle se positionne également dans les pays anglophones, renforçant ainsi son dynamisme au sein de la zone CEDEAO. Pour la GCB Bank, ce partenariat est très bénéfique. Il permettra au groupe d’étendre ces activités bancaires à l’international.

Côte d’Ivoire / Industrie de Tabac : Tous les acteurs désormais soumis à la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA)

En Côte d’Ivoire, l’industrie du tabac n’échappe pas au nouveau dispositif fiscal. La taxe sur la valeur ajoutée (TVA) sera désormais appliquée à tous les acteurs de la chaîne de production, d’importation et de distribution, selon le nouveau dispositif de l’annexe fiscale 2018.

Les tabacs, cigares et cigarettes étaient juste assujettis à la TVA avant l’entrée en vigueur de l’annexe fiscale 2018. La Taxe était applicable aux fabricants et importateurs. Les revendeurs (grossistes, demi-grossistes, détaillants) payeront également la taxe dès 2018.

                                   Une nouvelle taxe imposée aux acteurs de l’industrie du tabac. © : DR

Notons que le code général des impôts prenait en compte la TVA sur toute la marge de distribution des tabacs et cigarettes. Elle était de 21,31 %. L’annexe fiscale 2018 substitue au taux particulier de 21,31 % applicable sur toute la marge de distribution des tabacs, cigares et cigarettes, le taux de droit commun de 18 %.

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Pendant la présentation du nouveau dispositif fiscal le mardi 9 janvier aux chefs d’entreprises au siège de la confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), le Cabinet Mondon Conseil International a mentionné que ce nouveau dispositif avait un impact direct sur le prix de vente des différents produits. D’ailleurs, les experts en charge de la présentation de ce dispositif fiscal ont également ajouté que l’impact de la TVA est quasi neutre en ce qui concerne les acteurs tels que les importateurs, grossistes, revendeurs et détaillants. Cela s’explique par le fait que la TVA en amont permettra une déduction sur toute la chaîne de production jusqu’à la commercialisation.

Rappelons que l’annexe fiscale 2018 « fixe un taux unique de 5 % pour les contribuables dont le chiffre d’affaires annuel, toutes taxes incluses, est compris entre 10 millions et 50 millions F CFA » et « un taux unique de 8 % pour les contribuables dont le chiffre d’affaires est compris entre 50.000.001 et 100 millions F CFA ».

Côte d’Ivoire/SITA : Les nouvelles technologies au cœur de la 8e édition

Abidjan abritera du 27 avril au 1er mai 2018, la 8e édition du Salon international du tourisme d’Abidjan (SITA). Cette nouvelle édition aura pour axe principal, les nouvelles technologies au service de l’industrie touristique. Cette annonce a été faite le lundi 8 janvier par le commissaire général de l’évènement, Jean-Marie Somet.

La cérémonie de lancement s’est déroulée à l’hôtel Sofitel d’Abidjan-Cocody. Au cours de cette conférence de presse, M. Somet, également directeur général de Côte d’Ivoire Tourisme, a justifié le choix porté sur le thème des nouvelles technologies. Il s’agit de mieux promouvoir une nouvelle manière de voyager à l’aide des applications web. Notons qu’une belle lucarne sera réservée aux innovations locales portées par des jeunes startupers ivoiriens.

                              Côte d’Ivoire/SITA : Les nouvelles technologies aux cœurs de la 8e édition. © : DR

Pour cette 8e édition, les organisateurs ont prévu les bouchés doubles. Un espace de 10 000 m2 sera réservé à l’entrée de l’aéroport Félix Houphouët-Boigny et enregistra la présence de plus de 20 pays africains. Plus de 60.000 visiteurs et 400 exposants sont attendus à ce rendez-vous initié afin de redynamiser l’industrie touristique en faisant découvrir les potentialités touristiques de la Côte d’Ivoire.

D’ailleurs, le ministre en charge du secteur du tourisme, Siandou Fofana qui a eu la présence de ces paires notamment les ministres Alain Donwahi, Kandia Camara, Jean Claude Kouassi, Anne Ouloto, s’est félicité du succès de l’édition 2017 qui a réuni plus de 40 000 visiteurs. Toutefois, il a invité ces ministres présents à travailler en toute synergie dans le but de faire la promotion et de moderniser l’industrie touristique ivoirienne.

TOGO/BAD : Une aide de 7,47 milliards F CFA au secteur de l’agrobusiness

Le fonds africain de développement (FAD) vient d’octroyer une aide de 7,47 milliards de FCFA au gouvernement togolais. Ce don intervient dans le cadre du programme d’Appui à la Promotion de l’Agrobusiness (PAGPA).

Ce don a été rendu possible grâce à une aide de la FAD, groupe de la Banque africaine de développement (BAD). Il est doté de 1,82 milliard FCFA et d’un appui au titre de la Facilité d’appui à la transition (5,65 milliards de FCFA). L’objectif de cette aide est de financer et de « contribuer à la création des conditions favorisant une croissance économique inclusive », et « s’attachera à soutenir l’essor d’un environnement favorable aux investissements, dont principalement le développement de l’agrobusiness », comme l’a indiqué le communiqué de la BAD.

 TOGO/BAD : Une aide de 7,47 milliards au secteur de l’agrobusiness. © : DR

D’ailleurs, il s’agit pour la BAD de mieux renforcer la capacité de mobilisation des ressources internes, « afin de soutenir les investissements publics requis pour le développement de l’agriculture et ses chaines de valeurs ».

Le PAGPA a pour but de combler le déficit lié au transfert de propriété, réduire le déficit de la balance commerciale agricole passant de 64 milliards à 30 milliards. Aussi, le renforcement de la résilience du Togo face aux facteurs de fragilité liés aux inégalités spatiales et de genre à travers la promotion du développement régional autour des zones de transformation agricole sera accentués.

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Rappelons que la BAD prévoit augmenter ses investissements dans le domaine agricole à plus de 24 milliards de dollars sur la période 2016-2025 au sein de plusieurs pays. Cette croissance des investissements a pour but de mieux accompagner le secteur agricole dans 15 chaînes de valeur prioritaires pour des produits de base de zones agro-écologique. Il s’agit pour l’institution africaine d’accompagner ces acteurs au niveau de la chaîne de valeur avec des produits essentiellement destinés à exportation.

La BAD prévoit une croissance de la valeur du rendement agricole africain à 500 milliards de dollars d’ici la période de 2020. En 2010, la valeur était estimée à 280 milliards de dollars.

Afrique/Places Boursières : Les voyants sont au rouge pour la BRVM

L’année 2017 a été marquée par une embellie des différentes places boursières en Afrique subsaharienne. Cependant, la Bourse régionale des valeurs mobilières en Afrique de l’Ouest (BRVM) connait une chute sans précédent liée à un faible nombre d’entreprises à son actif.

La bourse de la zone de l’UEMOA est à la traine en comparaison des autres places boursières en Afrique. Cette chute s’explique par un recul de 20,19 % à la date du 27 décembre 2017. En 2016, à la même date, elle avait chuté de 9,79 %. Notons que la capitalisation boursière de la part des actions est passée de 7 706,27 milliards FCFA à la fin 2016 à 6 564,64 FCFA à la fin 2017.

                      Afrique/Places Boursières : Les voyants sont au rouge pour la BRVM. © : DR

Toutefois, à l’instar de la bourse de Lagos, elle connait une forte progression après une morosité de ces activités en 2016. Le Nigerian Stock Exchange avait régressé de 7 % du marché d’action dû à la sévère crise économique des investisseurs étrangers en 2016. La reprise de la croissance économique et la confiance des investisseurs étrangers a redynamisé l’indice principal de la bourse du géant Nigeria de plus de 42,7 %. Elle a atteint 64, 2 milliards de dollars, dont 25 milliards pour le marché d’actions à la date du 30 septembre 2017.

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L’on note également une très belle performance de la Bourse de Nairobi en 2017. En effet, le Nairobi Stock Exchange a connu une belle progression de plus de 30,7 % en 2017. En 2016, elle avait baissé de 10,9 % en 2016. Le même constat pour la bourse de Johannesburg en 2017. Elle a su résister à plusieurs scandales financiers, dont les célèbres « Guptagate » et « Steinhoff ». D’ailleurs, la bourse sud-africaine a connu une hausse de son indice principal de plus de 17,1 %. Pour rappel, le Johannesburg Stock Exchange reste la première bourse africaine, avec une capitalisation boursière qui atteignait presque 1 000 milliards de dollars en mars 2017.

Côte d’Ivoire : 7 pépites françaises à l’assaut du marché de l’E-éducation

Abidjan a abrité du 27 au 30 novembre 2017, sept (7) pépites françaises spécialisées dans le secteur du numérique pour l’éducation et la formation (EDTECH).

Cette mission de prospection en Côte d’Ivoire a été conduite par Business France Côte d’Ivoire et Cap digital. Pendant deux jours, ces entreprises françaises ont visité des espaces de formation informatique en vue de mieux connaitre tout l’écosystème des tics dans le pays.

Abidjan a abrité du 27 au 30 novembre 2017, sept (7) pépites françaises spécialisées dans le secteur du numérique pour l’éducation et la formation (EDTECH). © : DR

Notons qu’une visite dans l’une des premières fabriques numériques ivoirien, Babi Lab, O’village ont été des facteurs clés pour ces entrepreneurs français en vue de rencontrer et échanger avec des acteurs locaux pour promouvoir des axes de coopération et de développement de leur business.

D’ailleurs, cette Mission partenariale internationale, placée sous la houlette en de la Direction générale des entreprises (DGE), a été une opportunité pour ces entreprises spécialisées dans le l’éducation numérique d’animer un séminaire franco-ivoirien sur l’éducation numérique avec des interventions croisées d’acteurs ivoiriens et français. Soulignons que des rendez-vous collectifs avec les acteurs clés du secteur (ministères, laboratoires, instituts de recherche, clusters, entreprises) ont été organisés.

                                  Côte d’Ivoire : 7 pépites françaises à l’assaut du marché de l’E-éducation. © : DR

Au terme de leurs missions, un point de presse a été animé dans les locaux Business France Côte d’Ivoire, par la délégation française conduite par les responsables de Global exam, Maskott, Orange, Qwant, Simplon.co, Skillogs et Youscribe. Tous ont exprimé leurs satisfactions quant aux visites et rencontres organisées pour des axes de co-dévélopment et partenariats à venir dans les mois prochains.

Pour rappel, Business France Côte d’Ivoire accompagne les entreprises françaises dans leur développement commercial sur le marché de l’Afrique de l’Ouest. Les principales activités opérationnelles comprennent la fourniture d’informations et d’assistance aux entreprises cherchant à exporter, la promotion des entreprises et des technologies françaises (salons professionnels, etc.), l’aide à la création d’entreprises en Afrique de l’Ouest, etc.

ATDA 2017/Abidjan : La notion de Smart Cities au centre des débats entre experts du numérique

La Capitale ivoirienne, Abidjan a accueilli la 2e rencontre des Assises de la Transformation digitale en Afrique. Pendant une journée, plusieurs experts ont apporté des éclaircissements sur la transformation digitale des entreprises africaines.

L’objectif de ce forum des ATDA 2017 à Abidjan a pour but de mieux proposer des solutions concrètes sur les différents choix que l’Afrique pourrait faire dans la réflexion autour des enjeux des Smart Cities.

   ATDA 2017/Abidjan : La notion de Smart Cities au centre des débats entre experts du numérique. © : DR

L’on retient de ce forum, plusieurs idées dont le concept des smart cities ne s’opposent pas aux villes actuelles. Ce qu’il faut aussi retenir de ces discussions sur les smart cities en Afrique, c’est l’unanimité d’une réalité selon laquelle il n’y a pas de solution toute faite qui marche partout ! Voilà donc qui lance le débat sur quel modèle adopter en fonction de la spécificité des villes africaines et les priorités de développement ; l’Afrique prise ici non pas comme une seule entité, mais bien dans toute sa complexité et sa diversité.

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Pour le représentant de Monsieur Bruno Mettling, PDG de la zone Middle-East et Afrique d’Orange, la diffusion rapide des technologies du numérique aux secteurs économiques traditionnels est sans aucun doute l’une des clés de la réussite de la croissance inclusive.

La réussite de la transformation digitale doit passer nécessairement par le défi du capital humain, en développant en terres africaines les centaines de milliers de compétences numériques – codeurs, data scientistes – dont l’Afrique a besoin, pour faire émerger des acteurs nouveaux du numérique, mais surtout pour réussir la numérisation des secteurs traditionnels de l’économie. À ce propos, le groupe Orange Côte d’Ivoire a inauguré le premier centre de Data scientiste en Côte d’Ivoire en partenariat avec l’Institut national polytechnique de Yamoussoukro (INPHB) et l’Ecole Nationale Supérieure de Statistique et d’Économie appliquée (ENSEA) d’Abidjan.

Toutefois, pour le groupe Orange Côte d’Ivoire, la construction des smart cities, c’est le rapprochement des citoyens entre eux d’une part, et d’autre part le rapprochement des services des citoyens. Il faudrait devrait penser, entres autres, infrastructures, financements, usagers.

Les intervenants quelque soit leur domaine d’expertise, ont tous mis l’accent sur le capital humain qui doit être au centre de l’échiquier en Afrique pour amorcer au mieux le virage numérique actuel. Aujourd’hui la jeunesse africaine est consommatrice, il faut qu’elle devienne actrice du numérique. Au-delà des plans de formations à déployer sur tout le continent, c’est la créativité de la jeunesse africaine qui doit permettre au continent de se hisser parmi les régions du monde les plus avancées sur le numérique.

Orange Côte d’Ivoire s’offre un nouveau siège à hauteur de 28 milliards FCFA

Orange Côte d’Ivoire, filiale du groupe français orange, s’offre un nouveau siège à hauteur de 28 milliards FCFA. La pose de la première pierre de ce nouveau joyau s’est faite en marge de la visite dans la capitale économique ivoirienne, Abidjan, de Stéphane Richard, le PDG du groupe Orange. Une cérémonie qui s’est déroulée le 22 novembre, en présence du premier ministre ivoirien Gon Coulibaly.

La confection et la réalisation de cette nouvelle bâtisse ont été confiées à des experts ivoiriens, précisément le cabinet Koffi et Diabaté Architectes. Une grande marque de confiance au savoir-faire ivoirien, qui renoue avec le dynamisme de cette nouvelle Côte d’Ivoire en marche. Ce joyau architectural comprendra un bâtiment de 7 étages avec 15 000 m2 de surface, aux « formes épurées ». Il faudra donc patienter 2 ans pour l’ensemble de collaborateurs avant de prendre place au sein du nouveau siège. Rappelons que le personnel d’Orange Côte d’Ivoire est estimé à plus de 900 employés.

Selon le Patron du groupe, « La construction de ce nouveau siège est la volonté d’un ancrage fort et durable en Côte d’Ivoire au service de nos clients ivoiriens, mais aussi de la sous-région (…) et doit être regardé comme une démonstration d’Orange en Côte d’Ivoire d’accompagner le développement du pays sur le chemin du numérique ». D’ailleurs, le communiqué d’Orange Côte d’Ivoire précise que plusieurs critères ont été pris en compte surtout sur le plan environnemental pour le confort des employés.

Pour le ministre ivoirien de l’Économie numérique, Bruno KONE, le dynamisme du secteur des télécommunications qui brasse chaque année plus de 1 000 milliards FCFA de chiffre d’affaires et emploie 200 000 personnes, témoigne de la solidité et la bonne santé de ce secteur dont orange Côte d’Ivoire contribue à hauteur de 3 % du PIB ivoirien.

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Notons également que le groupe Orange va lancer ce jeudi le premier Master en data science en partenariat avec l’Institut national polytechnique de Yamoussoukro (INPHB) et l’Ecole Nationale Supérieure de Statistique et d’Économie appliquée (ENSEA) d’Abidjan.

UEMOA : Les importations commerciales sont en baisse de 1,8 milliard en septembre 2017

Le taux d’importations qu’enregistrent les pays membres de l’Union économique monétaire ouest-africaine est en baise en cette fin d’année 2017.

L’on estime ces importations à 2,9 milliards au mois de septembre 2017 contre 4,7 milliards le mois précédent, soit une baisse de 1,8 milliard.

          UEMOA : Les importations commerciales sont en baisse de 1,8 milliard en septembre 2017 © : DR

Pour le mois de septembre 2017, les importations ont représenté 1,0 % de la valeur totale des importations de biens contre 1,4 % un mois auparavant. Toutefois, la Côte d’Ivoire reste le principal fournisseur du Sénégal au sein de l’union, avec une part évaluée à 94,7 % en septembre 2017 contre 97,3 % en août 2017, soit un recul de 2,6 points de pourcentage.

Pour rappel, la quasi-totalité des achats concerne les « fruits et légumes comestibles », les « huiles, graisses animales et végétales » et les « bois et ouvrages » avec des parts respectives de 16,3 %, 14,7 %, et 10,7 %.