BAD : L’institution mise sur les femmes, les jeunes et sur l’agro-industrie pour bâtir l’Afrique de demain

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En marge des Assemblées annuelles de la Banque Africaine de Développement qui ont lieu à Lusaka, en Zambie, une table ronde s’est tenue le 23 mai 2016, sur le rôle des femmes, des jeunes et l’agro-business pour bâtir l’Afrique de demain.

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L’objectif était de proposer une stratégie afin d’opérer une véritable transformation du secteur de l’agriculture en Afrique. Ainsi, au premier jour des Assemblées annuelles de la BAD, la problématique de l’emploi, les enjeux de l’inclusion, la valorisation des femmes et des jeunes en Afrique ont marqué plusieurs événements.

Le président Adesina lors de l'ouverture du panel sur la transformation de l'Afrique aux 51e réunions annuelles de la BAD à Lusaka

 Le président Adesina lors de l’ouverture du panel sur la transformation de l’Afrique   aux 51e réunions annuelles de la BAD à Lusaka

Le thème de cette table ronde était « Emploi des femmes et des jeunes : le potentiel de transformation de l’agro-industrie ». Par ailleurs, le président de cette institution, Adesina ,en a fait une de ces cinq priorités.

Un débat nourri par des experts de renom

Plusieurs problématiques ont été développées  au cours du débat, coorganisé par le bureau de l’envoyée spéciale de la BAD pour les questions de genre et INCLUDE, une plateforme de savoir autour des politiques de développement inclusives.

Geraldine Fraser-Moleketi, vice-présidente de la BAD et chargée des questions du genre, a affirmé qu’il était trop important de réduire les inégalités au sein du continent africain. Elle a également ajouté que les cinq priorités assignées par le président Adesia ne pouvaient être atteintes sans la promotion de l’égalité entre les sexes.

Un débat nourri par la présence notable de la journaliste zambienne Namakau Mukelebai, Ada Osakwe, directrice générale et fondatrice d’Agrolay Venture, Jacqueline Novogratz, PDG d’Acumen, Wanjiru Kamau-Rutenberg, directrice d’African Women in Agriculture Research and Development (AWARD), Nteranya Sanginga, directrice générale de l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA)  et Yana Watson Kakar, directrice générale associée de Dalberg.

LIRE AUSSI : BAD : La 51e assemblée générale annuelle de la Banque s’ouvre sous forme des perspectives économiques en Afrique en 2016

En outre, pour ce qui est du rôle de l’agrobusiness dans la transformation de l’agriculture en Afrique, la directrice d’African Women in Agriculture Research and Development, renommée pour son engagement et son action en faveur des femmes, a soutenu que les femmes devraient jouer davantage un rôle capital dans le secteur de l’agriculture. Elle reconnait tout de même que ces femmes ne représentent qu’un quart des chercheurs scientifiques dans le domaine de l’agriculture.

Quant à la directrice générale associée de Dalberg, Yana Watson Kakar, il s’agirait plutôt de voir le secteur de l’agriculture comme un secteur d’opportunité pour l’Afrique. Quant au rôle joué par la jeunesse de l’Afrique, pour elle, il y a une occasion à saisir. Elle a ajouté que, selon de récentes recherches, le retour sur investissement est de 33 % supérieur quand on investit dans les entreprises dirigées par des jeunes et des femmes.

Pour rappel, la BAD a d’ailleurs décidé d’investir dans un programme qui encourage l’entrepreneuriat des jeunes dans l’agriculture, en octroyant les investissements nécessaires aux pays qui veulent le déployer. C’est, par exemple , le cas du Nigeria  qui a bénéficié de 300 millions de dollars US pour le lancer cette année.




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