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dimanche 16 décembre 2018
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Côte d’Ivoire : Le père de l’élève assassinée à M’bahiakro, présumé commanditaire du crime

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Le dimanche 11 mars 2018, le procureur près le Tribunal de Bouaké, Braman Koné, a fait des révélations sur l’affaire du meurtre de M’Bahiakro. Selon lui, deux présumés assassins dont le père de l’élève tuée, principal commanditaire du meurtre, ont été interpellés et mis aux arrêts.

L’enquête ouverte a permis d’interpeller le nommé Sana Amed, un ancien prisonnier qui a avoué être l’auteur de ce crime. Il dit avoir agi sur recommandation du père de la fille, Glahou Franc Delphin, agent d’encadrement des établissements pénitentiaires.

Selon lui, Glahou Franck Delphin, avait besoin de sacrifice humain afin de se faire une fortune. Il avait lui-même conçu le mode opératoire afin de faciliter l’exécution du meurtre. Sana Amed l’a expliqué en ses propres termes, à travers une vidéo :

« Il a dit de blaguer la fille qu’il y a ses affaires là-bas. C’est ça moi aussi j’ai blagué, elle est rentrée dans Vieille maison, et puis on s’est battu, et puis je l’ai fait tomber, et puis j’ai pris couteau pour la piquer (Sic) » a-t-il expliqué.

Sana Amed, un ancien prisonnier, a avoué être l’auteur de ce crime

Quant à Glahou Franck Delphin, le présumé commanditaire, il nie les faits qui lui sont reprochés :

« Ce qui est sur l’assassinat a eu lieu derrière ma maison. Je ne sais pas à quel temps il l’a assassinée, mais moi j’étais à la maison. J’étais en train de regarder la télévision », a-t-il fait savoir pour clamer son innocence.

Les deux individus ont été interpellés. La justice promet que l’assassinat de Glahou Hermande Chanceline, élève en classe de 5e, dont le corps sans vie a été retrouvé le 6 mars dernier, à M’Bahiakro, ne restera pas impuni. Les deux individus seront déférés au parquet ce lundi 12 Mai, pour être présentés à un juge d’instruction, a précisé le procureur.

Suite à la découverte du corps de la victime, le mardi 6 mars, une dizaine de personnes, essentiellement des élèves, avaient été interpellés par des éléments des forces de défense et de sécurité. Ces arrestations faisaient suite aux violentes manifestations au cours desquelles la brigade de gendarmerie a été incendiée.




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