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samedi 24 février 2018
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Election au Gabon : Le présumé hacker ivoirien Sihifowa Yéo comparaitra devant la justice

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C’est ce mardi 13 septembre 2016, que l’ivoirien Sihifowa Yéo, 35 ans et présumé coupable d’avoir participé au piratage des résultats de l’élection présidentielle, sera jugé devant la justice gabonaise, selon les informations communiquées par RFI. Il est interpellé pour « atteinte à la sécurité et à la sûreté de l’Etat » gabonais.

Au lendemain des résultats de l’élection présidentielle, Sihifowa Yéo a été interpellé par les autorités gabonaises pour sa présumée implication dans une affaire de piratage, « en faveur de l’opposant Jean Ping ». Depuis le 31 août donc, il est derrière les barreaux. Selon les autorités du pays, en plus du piratage des données, il est aussi accusé de « fabrication de faux procès-verbaux, mise en place de collecte de données et falsification de résultats ».

Le présumé hacker ivoirien Sihifowa Yéo

                                           Le présumé hacker ivoirien Sihifowa Yéo / Capture vidéo 

Dans une vidéo diffusée sur la télévision nationale gabonaise, ce dernier a livré un témoignage édifiant :

« Je suis venu au Gabon pour mettre en place un système de collecte de données relatives aux élections présidentielles 2016, pour le compte du candidat Ping [ ] ce lui qui m’a envoyé, il s’appelle Jean Marc Zoé. Il était en relation avec la famille Ping et ses collaborateurs. Jean marc Zoé travaille à la présidence de Côte d’Ivoire » a-t-il déclaré.

Lire aussi : Côte d’Ivoire – Gabon: Un Conseiller Spécial du Président Ouattara démis de ses fonctions pour avoir voulu ”mettre la pagaille totale”

Le 30 août 2016, dans un communiqué émanant de la Présidence de la République de Côte d’Ivoire, Monsieur Mamadi Diané a été démis de ses fonctions de Conseiller Spécial du Président ivoirien, Alassane Ouattara, pour avoir prêté main-forte au candidat aux élections présidentielles gabonaises, Jean Ping. Ce procès se fera donc sur fond « d’ingérence de puissances étrangères et de certains pays africains dans le processus électoral gabonais », comme l’avait souligné Alain-Claude Billie By Nzé, ministre gabonais de la Communication et également porte-parole du candidat Ali Bongo Ondimba.




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