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samedi 24 février 2018
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L’Ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire a organisé une conférence sur le rôle des femmes contre l’extrémisme violent

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L’Ambassade des États-Unis en Côte d’Ivoire ont organisé le jeudi, une conférence-débat sur le thème : « Le rôle des femmes dans la prévention et la gestion des conflits en milieu communautaire : les nouvelles menaces sécuritaires ». En présence de son S.E.M. Terrence McCulley, Ambassadeur des États-Unis en Côte d’Ivoire, les enjeux de ce thème ont été situés par le diplomate américain. L’objectif était d’expliquer les diverses contributions des femmes à la lutte contre l’extrémisme violent.

Les échanges ont été animée par Dr. Mathurin C. Houngnikpo, conseiller en stratégie et en réforme du secteur de la sécurité auprès du Secretariat du Conseil National de la Sécurité de la Côte d’Ivoire et Mme Marie-Joelle Kéi Dedy, diplômée en Commerce et Communication.

Pendant une heure, les pénalistes ont expliqué de manière stratégique le rôle et l’implication des femmes dans la prévention et la gestion des conflits en milieu communautaire. @Copyroght : regionale.info

Pendant une heure, les pénalistes ont expliqué de manière stratégique le rôle et l’implication des femmes dans la prévention et la gestion des conflits en milieu communautaire. @Copyroght : regionale.info

Pendant une heure, les pénalistes ont expliqué de manière stratégique le rôle et l’implication des femmes dans la prévention et la gestion des conflits en milieu communautaire. Selon S.E.M. Terrence McCulley, l’extrémisme violent fait partie d’une grande menace de la stabilité mondiale. Mais il constitue aussi une menace pour l’autonomisation des femmes et des filles en alimentant la misogynie et en exploitant la résistance locale à l’égalité des sexes. L’autonomisation des femmes est donc importante pour vaincre l’extrémisme violent.

Qu’est-ce que l’extrémisme violent ?

L’extrémisme violent, de façon générale, fait référence au processus selon lequel une personne adopte des points de vue radicaux qui se traduisent par des comportements violents. Même si la pensée radicale n’est pas un problème en soi, elle devient une menace pour la sécurité nationale lorsque des citoyens, des résidents ou des groupes de personnes préconisent la violence ou y ont recours pour promouvoir des opinions politiques, idéologiques ou religieuses radicales.

Dr. Mathurin C. Houngnikpo, conseiller en stratégie et en réforme du secteur de la sécurité auprès du Secretariat du Conseil National de la Sécurité de la Côte d’Ivoire @Copyright : DR

Dr. Mathurin C. Houngnikpo, conseiller en stratégie et en réforme du secteur de la sécurité auprès du Secretariat du Conseil National de la Sécurité de la Côte d’Ivoire @Copyright : DR

Faire face à l’immense défi que représente l’extrémisme violent de manière à régler le problème et non à l’envenimer est sans doute l’une des plus grandes difficultés que doit surmonter l’humanité en ce XXIe siècle a déclaré Dr. Mathurin C. Houngnikpo. Les attentats terroristes récemment commis au Mali, en Côte d’Ivoire, au Nigéria, mettent en lumière la grave menace que constituent les groupes et les idéologies extrémistes. Pour provoquer et diviser, l’État islamique (Daech), Boko Haram et d’autres groupes déploient délibérément une stratégie de « choc effroyable » alliant décapitations, incendies, films mettant en scène des actes de torture et autres atrocités. De plus, les femmes et les filles surtout celles qui appartiennent à des minorités sont brutalement et systématiquement ciblées. Elles sont enlevées, violées, forcées à des mariages. Elles subissent également l’esclavage sexuel et autres traitements effroyables sont les manifestations les plus visibles de l’horreur qu’elles vivent. Les femmes sont aussi privées de tous leurs droits fondamentaux à savoir le droit à l’éducation, le droit de bénéficier de soins de santé et d’autres services, et le droit de participer à la vie publique.

Pour les panélistes, il faut des institutions formelles dédiées à la résolution non violente des conflits, il faut ensuite la passation des femmes pour des alternatives. Les femmes ont la capacité de favoriser l’acceptation des accords de paix. Les femmes doivent être sollicitées au niveau de l’éducation, des valeurs de la famille pour mieux lutter contre l’extrémisme violent qui est une guerre asymétrique. Le continent ne peut lutter contre tous les fléaux sans les femmes aux tables de décision. Enfin, les hommes doivent désormais associer les femmes pour stopper, l’extrémisme violent afin d’arriver à la stabilité du continent a conclu, Mme Marie-Joelle Kéi Dedy.

Le discours intégral  d’ouverture de l’Ambassadeur des Etats-Unis en Côte d’Ivoire, S.E.M. Terrence McCulley




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