fbpx
Search
dimanche 21 avril 2019
  • :
  • :

Lutte contre les déchets plastiques : « Nous y allons intelligemment, mais dans la rigueur et la discipline » ( Anne Ouloto)

Samedi 06

La ministre de la salubrité Urbaine et de l’assainissement, Anne Ouloto et son collège de l’industrie et des mines, Jean Claude Brou, ont co-présidé, ce mercredi 21 mai 2016, le comité interministériel comprenant tous les ministres concernés par la mesure d’interdiction  des sachets plastiques. Objectif, faire le point des actions menées.

Il s’agit pour le gouvernement, à travers cette rencontre, de veiller à l’effectivité de l’application de la mesure, interdisant la production, l’importation, la commercialisation, la détention et l’utilisation des déchets plastiques. En plus du comité interministériel, il a été mis sur pied, un Comité Technique de Suivi et de Mise en œuvre des Mesures d’Interdiction et une Commission Technique chargée d’analyser les demandes d’autorisation d’utilisation exceptionnelle des sachets plastiques.

Comité interministériel

Dans son exposé, le président de la Commission Technique chargée d’analyser les demandes d’autorisation d’utilisation exceptionnelle des sachets plastiques, Djoman Maxime, a relevé que ses services ont reçu à ce jour 17 dossiers de demande d’autorisation exceptionnelle de sachets plastiques.  En clair, ce sont 9 dossiers provenant de la zone industrielle de Yopougon, 3 de Treichville, 2 de Marcory, 2 de Koumassi et 1 de Vridi.

 « Des notifications de correspondances valant mise en demeure ont été adressées aux entreprises qui ont souhaité un renouvellement de leur autorisation à l’effet d’avoir à respecter les engagements qu’elles ont elles même pris sous peine de voir leur requêtes déclarer irrecevables et d’exercer dans l’illégalité leurs activités. A ce jour, quatre parmi elles viennent de fournir leur plan de reconversion », a révélé Djoman.

Pour les industriels de la plasturgie, le gouvernement, depuis la signature du décret d’interdiction des sachets plastiques, a fait « des efforts inlassables » informe, M. Djoman. En effet, aux termes de discussion qui avaient pour but de réfléchir sur les moyens devant permettre d’éviter d’une part, la perturbation de l’activité économique et d’autre part, d’aboutir à une application efficiente de la mesure d’interdiction, trois délais de six mois ont été successivement accordés aux opérateurs du secteur  concerné, afin de se conformer à la nouvelle mesure. Ceci en évacuant notamment les stocks de sachets déjà produits et adapter les machines à la nouvelle donne.  En retour, ces entreprises ont pris l’engagement d’abandonner progressivement les sachets plastiques a travers un plan de reconversion dans un type d’emballage plus respectueux de l’environnement. A la ministre Anne Oulotto, d’insister sur la nécessité de reconversion des ses opérateurs : 

« Il s’agit d’accompagner ces entreprises. Il faut qu’elles se reconvertissent. Si nous avions voulu être stricts, on aurait procédé à la fermeture immédiate des entreprises donnant encore dans la fabrication et la commercialisation des sachets plastiques. Nous y allons intelligemment, mais dans la rigueur et la discipline », a-t-elle déclaré.

 

Advertise – Regionale.info


Web redacteur ; Journaliste Radio


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *