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samedi 24 février 2018
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Le ministre des eaux et forêts, Louis André Dacoury-Tabley, mène des actions sur le terrain

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Le ministre des Eaux et Forêts, Louis André Dacoury-Tabley, veut redorer le blason du ministère dont il a la charge. Pour se faire, il mène des actions sur le terrain. Ainsi, le jeudi 14 juillet 2016, il a effectué une visite de travail à la direction du Centre d’animation et de formation pédagogique (CAFOP) à Abendgourou, suivie d’une autre séance de travail avec les agents des services déconcentrés des régions de l’Indénié-Djuablin et de la Mé, le même jour.

La visite du ministre en charge des Eaux et Forêts au CAFOP d’Abengourou s’inscrit dans le cadre de l’initiative de l’administration de ce centre qui consistera à reboiser un espace de 5,22 ha. En Côte d’ivoire, le couvert forestier est passé de 16 millions d’hectares en 1960 à moins de 2 millions d’hectares, une situation qui montre l’urgence d’une action. Pour l’occasion, un arbre a été planté pour marquer le coup d’envoi de ladite opération de reboisement. Le ministre Louis André Dacoury-Tabley a saisi l’occasion pour relever l’importance d’une telle action et surtout à encourager ceux qui en sont les initiateurs :

« Il n’y a quasiment plus de forêt dans notre pays. Le reboisement doit donc constituer aujourd’hui le maitre mot du ministère des Eaux et Forêts. Et si des personnes ou des établissements de formation s’y adonnent, il faut les féliciter et les encourager », a-t-il précisé.

Louis-André DACOURY-TABLEY, ministre des Eaux et Forêt

                                           Louis-André DACOURY-TABLEY, ministre des Eaux et Forêt

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Avec les agents des services déconcentrés des régions de l’Indénié-Djuablin et de la Mé, le ton était aux échanges en vue de relever les conditions de travail des agents qui exercent dans cette zone. Ce sont plusieurs problèmes qui ont été relevés par ceux-ci dont : l’insuffisance des personnels, le manque de moyens financiers pour l’exécution de la mission de reboisement, l’absence de moyens de sécurisation des forêts et la vétusté ou de l’insuffisance des moyens de locomotion, selon AIP. Selon le ministre, des solutions adéquates seront trouvées :

« Je suis venu voir physiquement ceux avec qui je travaille afin de mieux m’imprégner de leurs conditions de travail et y proposer des solutions idoines [ ] C’est un bon challenge pour nous. C’est vrai que nous n’allons pas pouvoir tout régler d’un coup, mais il faut avoir la volonté de le faire ».




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