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samedi 24 février 2018
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Panama Papers : La Société Générale perquisitionée

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L’affaire Panama papers ne cesse de faire des vagues dans le milieu banquier en Europe. La Société Générale a été citée dans cette nébuleuse enquête. Elle aurait facilité la création de 74 entreprises fictives au Panama.

La Société Générale

 La Société Générale @DR autres presses

Ainsi, le siège de la Société Générale a été perquisitionné le mardi 5 avril 2016 à Paris dans le cadre de l’enquête préliminaire ouverte par le parquet national financier pour « blanchiment de fraudes fiscales aggravées » à la suite des révélations dites des « Panama papés », a confirmé dimanche un porte-parole de la banque.

Le porte-parole n’a pas donné plus de précisions sur les faits révélés par Le Journal du Dimanche. Selon le journal de dimanche (JDD), des enquêteurs de l’Office central de lutte contre les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) « ont figé des éléments de preuve » lors de leur perquisition.

La mise au jour par des journaux internationaux, dont le Monde en France, de quelque 11,5 millions de fichiers du cabinet panaméen Mossack Fonseca, spécialiste de la domiciliation de sociétés offshore, fait apparaître qu’il a créé 979 sociétés de ce type entre 1977 et 2015 dans des paradis fiscaux pour le compte de la Société Générale. Au total, 68 seraient encore actives.

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La banque a dénoncé en début de semaine des « amalgames scandaleux » et précisé dans un communiqué que « le nombre de structures actives créées par l’intermédiaire du cabinet Mossack Fonseca » pour ses clients était « de l’ordre de quelques dizaines », avec une gestion totalement « transparente ».

Pour rappel, Le journal Français Le Monde et 108 autres rédactions dans 76 pays, coordonnées par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ), ont eu accès à une masse d’informations inédites qui jettent une lumière crue sur le monde opaque de la finance offshore et des paradis fiscaux.

Les 11,5 millions de fichiers proviennent des archives du cabinet panaméen Mossack Fonseca, spécialiste de la domiciliation de sociétés offshore, entre 1977 et 2015. Il s’agit de la plus grosse fuite d’informations jamais exploitée par des médias. Les « Panama papers » révèlent qu’outre des milliers d’anonymes, de nombreux chefs d’État, des milliardaires, des grands noms du sport, des célébrités ou des personnalités sous le coup de sanctions internationales ont recouru à des montages offshore pour dissimuler leurs actifs.




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