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jeudi 14 décembre 2017
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Revendications des démobilisés à Bouaké : Les leaders de la manifestation mis aux arrêts

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Des soldats démobilisés de l’armée Ivoirienne ont tenté une nouvelle fois de bloquer les accès de la seconde ville du pays, pour revendiquer des primes. Une manifestation qui s’est achevée  par l’arrestation de deux de leurs leaders.

La nouvelle manifestation des soldats démobilisés a été interrompue par les forces de l’ordre, qui ont ramené le calme au niveau des corridors de Bouaké. Ainsi, les éléments de la Gendarmerie Nationale ont dispersé les manifestants, avant de procéder à l’arrestation de personnes reconnues comme étant les meneurs de ce mouvement de désobéissance.

L'accalmie s'installe après un accord / CREDIT : AFP

                                     Image utilisée à titre d’illustration / © DR 

Il s’agit du président des démobilisés, Amadou Ouattara et de son porte-parole, Mègbè Diomandé. Des arrestations dénoncées par les démobilisés. Ils affirment que les deux représentants sont « illégalement »  détenus par la Gendarmerie Nationale, d’autant plus qu’ils s’opposaient à la tenue de ces nouvelles manifestations : 

« Amadou et Diomandé ont été convoqués à la gendarmerie. Nous les avons accompagnés. Et à notre grande surprise, ils ont été mis aux arrêts. Alors que c’est Aboudou Diakité qui a conduit les soldats à bloquer les corridors de la ville. C’est lui qu’il faut arrêter et non le président et son porte-parole », ont soutenu certains soldats démobilisés.

En mai dernier, une première revendication des démobilisés réprimé par le gouvernement, s’était soldé par la mort de 4 soldats démobilisés. Dans un communiqué, le ministre de l’Intérieur avait indiqué « l’explosion d’une grenade dégoupillée par les soldats démobilisés ».

Lire aussi : Mutinerie : Accalmie à Abidjan et à Bouaké après un accord tenu secret

Notons qu’en début d’année, la question des primes à créé beaucoup de remous au sein de l’armée ivoirienne. Face aux revendications de 8400 soldats mutins, l’État s’était résolu à leur payer une prime de 12 millions de FCFA chacun.

 

 




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