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Séminaire sur la « Radicalisation en Afrique francophone : causes, indicateurs et moyens de prévention », à Paris, lundi 11 juillet 2016.

Samedi 06

L’Observatoire de l’Afrique pour la sécurité et le développement organise un séminaire sur la « Radicalisation en Afrique francophone : causes, indicateurs et moyens de prévention », le lundi 11 juillet 2016, au siège de l’Organisation Internationale Francophone (OIF), à Paris, avec le soutien de l’OIF, du Ministère français de la Défense, et Timbuktu Institute – African Center for Peace Studies.

Ce séminaire réunira de nombreux intervenants : Laurent DELHALLE, Edgar KPATINDE, Dr. Hélène LAVOIX, Dr. Germain-Hervé MBIA YEBEGA, Dr. Antoinette MONTAIGNE, Dr. Bakary SAMBE, Mamadou SY-SAVANE, Dr. Olivier VALLEE.

Radicalisation - Credit Photo : DR

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La journée débutera à 9h30 et devrait se terminer autour de 18h. Après les discours et mots d’ouverture par la Direction des Affaires politiques et de la gouvernance démocratique de l’OIF et de la Direction générale des relations internationales et de la stratégie (DGRIS) du Ministère français de la Défense, la première session se déroulera sur le thème de « La radicalisation : une contre-société inclusive ? », puis la seconde session sur le thème « Vecteurs et moyens de prévention ». Un groupe de travail planchera dans l’après-midi sur le mode « brainstorming » sur les thèmes « Phénomènes sectaires ou de bandes, gangs et extrémisme violent » et « Prosélytismes visant à instaurer la Charia comme seul référent légal et extrémisme violent ».

L’objectif de ce séminaire consiste à combiner des approches académiques et opérationnelles pour partager les observations de terrain et les analyses relatives à la radicalisation islamique dans l’espace africain francophone, avec un intérêt particulier pour les politiques de prévention et à la nécessité d’un contre-terrorisme ciblé et performant, afin d’éviter le tout sécuritaire.

Il faut noter qu’il a toujours été considéré jusqu’alors que les pays d’Afrique francophone ne seraient pas touchés par le phénomène de radicalisation islamique. Force est de constater aujourd’hui, après les attentats au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et la guerre au Mali, que ce phénomène est devenu réalité avec les caractéristiques particulières liées au contexte économique et social, outre les aspects exogènes que les pays concernés connaissent à partir de la Bande Sahélo-Saharienne (BSS).

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