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lundi 21 janvier 2019
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SENEGAL : Ouverture du procès du policier filmé en flagrant délit de corruption

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Le procès du policier filmé en flagrant délit de corruption s’est ouvert le mardi 16 aout à Dakar, au Sénégal. Au mois de juillet dernier, dans une vidéo visionnée des dizaines de milliers de fois sur internet, l’on apercevait l’homme accepter un pot de vin.

Filmé à son insu

C’est certainement la vidéo qui a créé le plus grand buzz au Sénégal depuis le début de l’année 2016. En témoigne le nombre de visionnages et de partages sur les réseaux sociaux (plusieurs dizaines milliers de fois), qui ont suivi sa mise en ligne.
Tout d’abord, les critiques se sont levées de toutes parts pour fustiger le comportement désobligeant d’un agent de police dans l’exercice de ses fonctions. L’agent incriminé, qui a tout de suite reconnu les faits qui lui sont reprochés, sera mis aux arrêts quelques jours après.

Police-senegal-regionale.info

                                                L’agent de police a été filmé à son insu  © DR 

Puis, plus tard, une autre question s’est posée. En effet, dans la vidéo, l’on voit clairement que les conductrices qui filment l’agent de police, à son insu, lui font une proposition de payer la somme de 3.000 F CFA pour éviter d’être sous le coup d’une contravention. Proposition à laquelle l’agent de police cède. De l’avis de plusieurs observateurs, ces dernières sont toutes aussi coupables que le policier au centre de l’affaire.

Lire aussi : Sénégal : La vidéo d’un policier filmé en flagrant délit de corruption crée la polémique

12 mois de prison dont 4 fermes requis

C’est d’ailleurs l’avis du procureur qui a demandé un an de prison, dont quatre mois fermes pour le policier et l’une des présumées corruptrices présente dans le box des accusés. Pour lui, le policier a déjà subi des dommages non négligeables. Quant à la jeune femme, qui assure ne pas être l’auteur de la vidéo, elle est poursuivie pour « collecte et diffusion de données personnelles ».

Pour sa défense, elle a affirmée ne pas être l’auteure de la vidéo et qu’elle n’a pas non plus participé à sa diffusion sur internet. Le verdict sera connu le 18 août prochain.




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