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CIV : Le Préfet d’Abidjan victime des cyber-escrocs

Samedi 06

La Plateforme de Lutte contre la Cybercriminalité (PLCC) a permis de mettre aux arrêts cinq cybercriminels. Spécialistes de l’usurpation d’identité sur les réseaux sociaux, leur dernière victime n’était personne d’autre que Vincent TOH BI, Préfet de région d’Abidjan.

Le Préfet d’Abidjan, Vincent TOH BI dépose plainte auprès de la PLCC, après que ses proches l’ai informé de ce qu’un individu se faisait passer pour lui sur Facebook. Il se rend alors compte qu’il est victime d’une usurpation d’identité. Les investigations menées par la PLCC avec l’appui technique du Laboratoire de Criminalistique Numérique (LCN), ont permis de mettre la main sur les coupables.

                                                                       Les cinq individus mis aux arrêts / © PLCC 

L’usurpation d’identité est de plus en plus utilisée par les cyber-escrocs pour soutirer de l’argent à leurs victimes. Leur procédé consiste à dupliquer le compte d’une personne. Ensuite, ils envoient une demande d’ajout à ses amis. Lorsque ceux-ci l’acceptent, ils se présentent en se faisant passer pour le vrai détenteur du compte. Ensuite, ils simulent des besoins urgents d’argents : maladie, accident, situation de détresse etc. Une fois que le correspondant se montre conciliant, ils lui demandent de faire un dépôt d’argent sur un numéro de téléphone.

L’opération menée pour mettre le grappin sur les cyber-escrocs a permis de les identifier à travers le numéro utilisé pour commettre leur forfait. C’est dans la commune de Koumassi qu’ils ont été pris, en pleine activité dans un cyber café.

L’opération permet alors d’arrêter YBL, KAI, CI, KLM, KHA. Le dernier, KHA, est reconnu comme le détenteur du numéro de téléphone utilisé lors de leurs différentes opérations.

En plus de celui du préfet, ils ont reconnu avoir déjà dupliqué les comptes de personnalités publiques, religieuses, politiques, avec le même mode opératoire. Après avoir été remis à la disposition du parquet d’Abidjan, ils pourraient être poursuivis  « pour utilisation frauduleuse d’élément d’identification de personne physique suivie de tentative d’escroquerie ».

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